Toutes vos questions
Non, vous devez exercer une activité professionnelle ou percevoir des indemnités chômage.
Dans ce cas, France Travail réduit votre indemnisation en fonction du nombre de jours pris au titre de l’Ajpa.
Non, il n'est pas possible de cumuler ces deux allocations.
Oui, vous pouvez faire une demande d'aide. Elle devra être à votre nom et vous ne serez plus considéré à charge pour vos parents.
Pour continuer à bénéficier de votre aide, vous devez habiter votre logement au moins 8 mois (consécutifs ou non) par an.
Vous devez donc partir moins de 4 mois et bien sûr continuer à payer votre loyer ou votre redevance pour votre logement en France.
Non, si votre propriétaire est un ascendant (père, mère, grand-père, grand-mère…) ou un descendant (enfant, petit-fils, petite-fille…) de vous-même ou de votre conjoint.
Oui, si le lien de parenté qui vous lie à votre propriétaire est un lien de parenté indirect (frère, sœur, oncle, tante, cousin, cousine, neveu, nièce…)
Rendez-vous sur le simulateur pour estimer vos droits en fonction de votre situation.
Pour savoir si vous pouvez bénéficier d’une aide au logement, rendez-vous sur le simulateur.
Oui. Les étudiants boursiers peuvent bénéficier d'une aide au logement.
Oui, vous pouvez bénéficier d'une aide personnelle au logement. Vos revenus sont pris en compte pour le calcul de votre aide.
Rendez-vous dans la rubrique Mes démarches > Faire une demande de prestation > Vie personnelle > Aide d’urgence pour les victimes de violences conjugales.
Vous devez remplir le formulaire et le renvoyer à votre Caf signé et accompagné d’un des documents suivants et daté de moins de 12 mois :
- un dépôt de plainte (ou récépissé du procès-verbal) ;
- un signalement au Procureur de la République ;
- une ordonnance de protection délivrée par le Juge aux affaires familiales.
Elle s’adresse à toute femme ou tout homme victime de violences conjugales, allocataire ou non-allocataire, avec ou sans enfants. Il n’est pas nécessaire de vivre ou d’avoir vécu avec l’auteur des violences.
Oui, la séparation n’est pas une condition d’attribution de l’aide d’urgence pour les victimes de violences conjugales.
Il s’agit de violences commises par le conjoint, le partenaire de pacs ou le concubin. Cela concerne également l'ancien conjoint, l'ancien concubin ou l'ancien partenaire de pacs.
Les formes des violences sont multiples et peuvent coexister. Leurs manifestations sont les suivantes :
- physiques (bousculades, coups avec ou sans objet, strangulations, morsures, brûlures, séquestrations…),
- verbales (injures, menaces, intimidations, dévalorisations…),
- psychologiques (humiliations, chantages affectifs, interdiction de fréquenter des amis, la famille…),
- sexuelles (agressions sexuelles ou viols),
- matérielles (briser ou lancer des objets),
- économiques (contrôle des dépenses, suppression de la carte vitale, des moyens de paiement, interdiction de travailler),
- au moyen de confiscation de documents (carte nationale d’identité, passeport, livret de famille, carnet de santé, diplôme, etc.),
- numériques (cybercontrôle, cybersurveillance à son insu, cyberviolence sexuelle, cyberviolence économique ou administrative…).
Non, l’aide s’adresse uniquement aux victimes de violences conjugales.
Dans le cas de violences envers un enfant, vous pouvez :
- appeler le 119, numéro dédié à la protection des enfants en danger ou en risque de l’être. Appel gratuit, 24h/24 et 7j/7, il n’apparait pas sur le relevé téléphonique.
- Consulter le site dédié : www.allo119.gouv.fr/.
Le montant de l’aide d’urgence pour les victimes de violences conjugales dépend :
- du nombre d’enfant à charge ;
- du montant des ressources mensuelles de la victime.
Pour connaître toutes vos périodes de cotisations à la retraite, vous pouvez consulter votre relevé de carrière sur le site de la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Vous y trouverez, entre autres, les périodes validées pour votre retraite grâce à l’Avpf.